MASTER SCIENCES ET NUMERIQUE POUR LA SANTE

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MASTER SCIENCES ET NUMERIQUE POUR LA SANTE

Composante

Contacts

Responsable(s)

Emmanuel LE CLEZIO (emmanuel.le-clezio @ umontpellier.fr)

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Crédits ECTS 120

Nature de la formation
Mention

Résumé de la formation

  • Type de diplôme: Master (LMD)
  • Domaine: Sciences, Technologies, Santé

Savoir-faire et compétences

Compétences communes à l'ensemble des parcours types de cette formation
Certaines UE sont mutualisées sur 2 spécialités du Master STIC pour la santé mais aussi avec d’autres masters de l’Université Montpellier. Concernant les mutualisations au sein du Master STIC pour la santé, les étudiants disposent : En S1 : Anglais (5 ECTS), Structures et problématiques de Santé (5 ECTS) et Projet (5 ECTS) ; En S2 : Champs d'application des TIC en santé (2,5 ECTS), économie et organisation Santé (2,5 ECTS) et Projet/Stage (10 ECTS). En S3 : Projet (5 ECTS) En S4 : UE d’Analyse bibliographique / veille scientifique (5 ECTS) et Introduction aux entreprises / à la recherche (5 ECTS).
De plus, sur les spécialités PhyMed et IDS, les UEs suivantes sont mutualisées : En S1 : Robotique médicale et Neuroprothèse 1 (5 ECTS) ; En S2 : Capteurs et images (5 ECTS) En S3 : Robotique médicale et Neuroprothèse 2 (5 ECTS).

Insertion professionnelle

  • Physique biomédicale : L’objectif est de former de biophysiciens capables de concevoir et d'appliquer les techniques physiques au diagnostic, thérapeutique, imagerie médicale. Les débouchés se portent sur des applications de la physique à deux grands domaines, la biologie et les sciences médicales, en répondant au besoin des professionnels en développement, utilisation et maintenance des instruments physiques dans le secteur médical et hospitalier. Cette formation peut également leur donner un accès au milieu hospitalier en tant que « personne spécialisée en physique biomédicale » et aux métiers de l’imagerie médicale, avec pour charge le développement de méthodes d’imagerie et d’instrumentation adéquates.

La poursuite des études par une thèse d'université est également possible donnant accès aux emplois de l’enseignement supérieur et de la recherche publique. Des chercheurs ainsi formés à l’interface physique/biomédical pourraient contribuer plus efficacement au développement de nouvelles technologies pour les sciences de la vie dans le secteur privé des biotechnologies, de l’instrumentation biomédicale, ou de l’industrie pharmaceutique. Les nombreux enseignements en radio--physique et radiothérapie offrent la possibilité de présenter le concours en physique radiologique et médicale avec examen de sortie permettant d'obtenir le Diplôme de Qualification en Physique Radiologique et Médicale (DQPRM). Cette voie peut ouvrir l’accès au métier de Physicien médical travaillant en milieu hospitalier, universitaire ou industriel.
 

  • Bioinformatique, connaissances, données : Cette spécialité a pour objet d'offrir des connaissances pluridisciplinaires dans le domaine de la bioinformatique, des Systèmes d'Informations, de l'Extraction de Connaissances et de la modélisation du vivant. Ces compétences seront acquises par les étudiants en manipulant et en établissant les liens entre données de différentes natures (séquences biologiques, bases de données, ontologies, …) ; en maîtrisant les outils bioinformatiques et les banques de données publiques; en comprenant les problématiques liées à la santé ; en concevant et en gérant les architectures des systèmes d'information ; en développant des logiciels, bases de données, outils web dédiés ; en analysant des données issues des disciplines en « omiques » (transcriptomique, génomique, …) ; en acquérant la maîtrise du processus d'extraction de connaissances et les techniques de fouilles de données dans un but d'aide à la décision ; en comprenant les enjeux sociétaux, éthiques et industriels liés à l'utilisation des TIC en santé. Les compétences acquises leur permettront de traiter et d'analyser des masses de données produites en santé et en agroalimentaire (dossier médical personnalisé, télésanté, imagerie médicale, données issues de capteurs, données de séquences, ...). Dans le secteur privé, ils travailleront dans une équipe R & D pour l'industrie pharmaceutique ou agro---alimentaire, que ce soit dans de grands groupes ou dans des PME innovantes. Alternativement, ils pourront occuper des postes de cadre et à terme de chef de projet dans des Sociétés de Service en Informatique (SSII) pour la production d'outils logiciels dédiés. Dans le secteur public, les professionnels formés occuperont des emplois d'ingénieur hospitalier, ou d'ingénieur à l'interface entre l'informatique et la santé. La formation offre également la possibilité de poursuivre une thèse dans le domaine des TIC et de la santé Ingénierie des dispositifs pour la Santé.

 

  • La spécialité « Ingénierie des dispositifs pour la Santé » (en abrégé : IDS) vise à former les étudiants à la maîtrise théorique et pratique de concepts et dispositifs technologiques appliqués au biomédical. De manière à atteindre cet objectif, un socle de connaissances de base est dispensé à travers des enseignements d'électronique analogique, numérique ou de traitement du signal (analogique, numérique, image). Sur la première année, des parcours spécifiques sont aménagés en fonction de l'origine des étudiants, les spécialistes d'électronique s'intégrant dans des unités d'enseignement (UE) mutualisées avec le Master EEA et les spécialistes de biologie/santé dans des UE spécifiques d'électronique. Les notions abordées sont ensuite développées dans le cadre d'UE plus spécialisées et s'appuyant sur les compétences de plusieurs laboratoires de recherche montpelliérains. Ces modules concernent, entre autres, les capteurs et l'instrumentation biomédicale, la robotique médicale, les neuro---prothèses ou la modélisation et régulation du mouvement humain. Quatre modules professionnalisants (deux projets et deux stages) permettent de plus aux étudiants d'acquérir des compétences en gestion de projets à caractère scientifique/médical et industriel ou de s'initier aux métiers de la recherche dans les domaines de la Santé. Les diplômés sont susceptibles de s'intégrer directement en tant que cadres dans des services de recherche et développement, de production ou de maintenance. Ils peuvent aussi assurer le conseil technique et la formation de l'équipe qui va commercialiser du matériel ainsi que la formation des utilisateurs (médecins, corps médical) lors de la mise en service du matériel (fonction d'ingénieur d'application). La proximité avec les laboratoires de recherche offre de plus des opportunités poursuite des études par une thèse d'université donnant accès aux emplois de l’enseignement supérieur et de la recherche publique.

Mots clefs

MASTER (LMD),Sciences, Technologies, Santé