ECTS
120 crédits
Durée
2 ans
Structure de formation
Faculté d'Économie
Présentation
Le Master bi-disciplinaire Économie–Science Politique « Gouvernance des Sociétés et des Territoires en Transition (GSTT) » s’inscrit dans le prolongement de la bi-licence économie–science politique créée en 2021 à l’Université de Montpellier. Il offre aux étudiants une formation exigeante et approfondie dans ces deux disciplines, et s’adresse à des profils disposant d’une solide formation en sciences sociales, notamment en économie et en science politique. Ce parcours vise à préparer les étudiants à des métiers émergents ou à des secteurs en profonde mutation.
Le programme a été conçu en lien étroit avec les grands enjeux contemporains qui transforment les sociétés et les territoires, tels que les transitions énergétiques et écologiques, les questions de transport et de mobilité, de santé, de numérique, ainsi que les transitions démocratiques, culturelles et les évolutions institutionnelles.
Unique en France, ce Master pluridisciplinaire repose sur une collaboration équilibrée entre les équipes d’économie et de science politique de l’Université de Montpellier.

Les + de la formation
- DOUBLE COMPÉTENCE
- DE SOLIDES DÉBOUCHÉS
- POSSIBILITÉ DE MASTER 2 EN APPRENTISSAGE
Objectifs
Cette formation d’excellence de niveau bac+4 et bac+5 s’adresse à des étudiants désireux de se spécialiser dans l’analyse et la conception des politiques publiques. Reposant sur une approche pluridisciplinaire croisant économie, science politique et analyse territoriale, elle vise à former des cadres et managers de haut niveau de l’action publique.
Elle prépare les futurs professionnels de la gouvernance des sociétés en transition à comprendre les grands enjeux contemporains, à analyser les dynamiques territoriales et à élaborer des politiques publiques innovantes et adaptées aux défis sociétaux, économiques et environnementaux.
Savoir-faire et compétences
Savoir-faire
-
Analyser et anticiper les politiques publiques afin de répondre efficacement aux grands défis sociétaux.
-
Identifier et comprendre les enjeux des principaux secteurs en transition (énergie, mobilité, santé, formation, numérique, migrations, intelligence artificielle, etc.).
-
Concevoir, piloter et mettre en œuvre des projets publics ou privés, de la définition stratégique à l’évaluation.
-
Coordonner des acteurs publics et privés et articuler les différentes échelles territoriales (locale, nationale, européenne).
-
Mobiliser les outils numériques au service de l’analyse, de la décision et du pilotage de l’action publique.
-
Appliquer des méthodes et outils d’analyse à travers des travaux collectifs portant sur les transitions territoriales.
Compétences
- Expertise en analyse des politiques publiques et en gouvernance territoriale.
- Capacité à appréhender les dynamiques de transformation des sociétés et des territoires.
- Maîtrise des méthodes d’analyse économique et politique appliquées à l’action publique.
- Compétences en gestion de projets complexes et en conduite du changement.
- Aptitude au travail collaboratif, à la production de diagnostics partagés et à la restitution argumentée.
- Maîtrise des outils numériques et des méthodes d’analyse de données appliquées aux politiques publiques.
Dimension internationale
Dès la L2, les étudiants peuvent partir une année (soit deux semestres) dans l’une des 60 universités avec lesquelles la Faculté d’Économie est partenaire dans le cadre des programmes d’échanges ERASMUS+, convention inter-universitaires et CHARM-EU.
Organisation
Contrôle des connaissances
La Licence d’Économie, structurée en trois années et six semestres, repose sur un dispositif d’évaluation conçu pour mesurer de manière progressive et complète les acquis des étudiants. À la fin de chaque semestre, les aptitudes, les compétences et l’acquisition des connaissances liées à chaque Unité d’Enseignement (UE) sont évaluées selon deux modalités possibles : le contrôle continu ou l’examen terminal.
Le contrôle continu permet un suivi régulier de la progression de l’étudiant grâce à plusieurs formes d’évaluation : devoirs surveillés, travaux dirigés notés, exposés, projets, analyses de documents ou encore participation active en cours. Cette modalité favorise l’assiduité, le travail régulier et l’acquisition progressive des compétences.
L’examen terminal, quant à lui, consiste en une épreuve écrite ou orale organisée à la fin du semestre. Il vise à vérifier la maîtrise globale des notions enseignées et la capacité de l’étudiant à mobiliser ses connaissances de façon structurée et approfondie.
Selon les UE, la pédagogie ou les objectifs d’apprentissage, certaines unités peuvent combiner les deux dispositifs. Ces modalités garantissent une évaluation équitable, diversifiée et adaptée à la nature des enseignements, tout en permettant aux étudiants de développer méthodologie, rigueur et autonomie au fil de leur parcours universitaire.
Aménagements particuliers
Les étudiants en situation de handicap, les jeunes entrepreneurs et les sportifs de haut niveau peuvent bénéficier d’un accompagnement personnalisé.
Celui-ci peut prendre la forme d’aménagements d’études, d’adaptations pédagogiques ou encore de droits spécifiques, afin de leur permettre de concilier au mieux leurs contraintes personnelles ou professionnelles avec leur formation universitaire. Selon les situations, ces dispositifs peuvent inclure un emploi du temps adapté, des modalités d’évaluation aménagées, des facilités d’assiduité, un suivi individualisé ou encore des services d’accompagnement dédiés.
Ouvert en alternance
Type de contrat | Contrat d'apprentissage |
|---|
L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignements académiques et pratiques dispensés à l’Université et l’acquisition de savoir-faire chez un employeur. Le rythme de cette alternance varie selon la formation suivie mais respecte un calendrier établi en amont.
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail particulier qui permet à l’étudiant de bénéficier d’un double statut : étudiant et salarié à part entière de l’entreprise.
APPRENTISSAGE POSSIBLE EN MASTER 2 GSTT
Stages, projets tutorés
Stage | Possible |
|---|---|
Durée du stage | Maximum 924h soit 6 mois |
Stage à l'étranger | Possible |
Véritable immersion dans le monde professionnel, le stage permet d’appliquer les connaissances acquises en cours, de découvrir le fonctionnement des organisations et de confronter la théorie à la pratique. Pour en tirer le meilleur profit, une préparation sérieuse est indispensable : s’informer sur l’organisme d’accueil, définir ses objectifs, mobiliser ses acquis et se préparer aux exigences professionnelles.
Tous les parcours de Master offrent la possibilité de partir en stage.
En Master 1, le stage est possible et facultatif. Il doit être en lien avec la formation
Le stage peut commencer à la fin des examens du second semestre ou être réalisé pendant les périodes de vacances universitaires. Dans tous les cas, il doit impérativement se terminer au plus tard le 31 août, que l’étudiant soit inscrit en Licence, en Master 1 ou en Diplôme Universitaire.
En Master 2, le stage est obligatoire
La date de début est fixée en accord avec le responsable pédagogique, généralement entre les mois de février et de mars, afin de s’adapter au calendrier de formation et aux exigences du mémoire de fin d’études. Quelle que soit la période choisie, le stage doit impérativement prendre fin au plus tard le 30 septembre.
Programme
Facultatif
UE Action publique et gouvernance
4 créditsEconomie de l'énergie 1
2 créditsInformatique appliquée au projets
2 créditsUE Etudes quantitatives
Analyse économique des politiques publiques
4 créditsMéthodologie du mémoire
Intelligence artificielle et sociétés
3 créditsUE Sociologie politique du genre
2 créditsAnglais
Environnement et politiques (ST)
Analyse économique et finance de projets
4 crédits
Facultatif
UE Pouvoir local
3 créditsMéthodologie du mémoire
UE Droit de l'environnement
2 créditsRégulation des systèmes de santé
Econométrie des variables qualitatives
UE Nouveaux enjeux de la sécurité
3 créditsMémoire
4 créditsGéopolitique de l'énergie
Anglais
2 créditsEconomie territoriale
2 créditsEcononométrie des variables qualitatives
UE Migrations, sociétés et territoires
2 créditsMédias et société
2 créditsPolitique comparée (ST)
Territoires et inégalités
4 créditsEco et politique du numérique
3 créditsGouvernance des métropoles
4 créditsPolitiques culturelles
4 créditsTransports et mobilités durables
3 créditsEnvironnement et santé
2 créditsGouvernance des ressources naturelles
3 créditsTransition énergétique et environnementale
3 crédits
Insertion professionnelle stage facultatif
Projet collectif
8 créditsProjet tutoré
2 créditsFacultatif
Admission
Conditions d'admission
- Pour le Master 1 : Titulaire ou en cours d’acquisition d’une licence (ou équivalent, bac+3) dans le domaine de l'économie ou similaire, reconnue en France ou en Europe.
- Pour le Master 2 : Avoir validé au moins 4 années d’études supérieures (Bac +4 / 240 ECTS) dans des domaines liés à l’économie ou similaires. Un dossier solide et parfois une expérience professionnelle sont valorisés.
Modalités d'inscription
1ère année de master
Pour une demande d’admission en Master 1, vous devez déposer votre demande sur la plateforme Mon Master.
2ème année de master
Pour accéder par équivalence en 2ème année de master, la procédure ecandidat est obligatoire.
economie.edu.umontpellier.fr/candidatures/candidatures-et-admissions/
Public cible
Étudiants de l'Académie de Montpellier, de la région Occitanie, de France et de International
Droits de scolarité
Les frais de scolarité sont fixés chaque année par le ministère chargé de l’Enseignement supérieur. Ils s’accompagnent de la Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC). L’ensemble est exonéré pour les étudiants boursiers.
Pré-requis recommandés
Un bon niveau dans les matières techniques est essentiel. Selon le parcours visé, certaines options peuvent être valorisées. Elle requiert également un intérêt marqué pour les politiques publiques et les enjeux de transitions territoriales, ainsi que de bonnes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction.
Et après
Insertion professionnelle
Il s'agit de former des cadres qui, disposant de compétences dans les domaines de l'économie et de la science politique, pourront occuper des postes avec des responsabilités dans le secteur public et privé, en France ou à l'international.
Les diplômés du master « Gouvernance des Sociétés et des Territoires en Transition » peuvent accéder à un large éventail de métiers centrés sur l'étude, l'expertise ou la recherche.
Où ? Collectivités locales, bureaux d'études, cabinets de consultants en France et à l'international, établissements d'aménagement, agences de surveillance, associations, organismes internationaux, centres de recherche, etc.
Pour y faire quoi ? Élaboration de projets, mise en œuvre de politiques publiques, développement économique, stratégies territoriales d'entreprises, aménagement urbains, gestion des mobilités et du transport, action sociale, recherche, etc.